La situation est reste paralysee ce jeudi  a travers le pays. Des manifestations et des barricades enflammees sont signales dans plusieurs quartiers de la capitale. Au moins 1 mort en Plaine, a proximite de l’Hotel La Colombe  .

-Les pompes a essence rares a  debiteer  du  carburant. Seuls les gallons jaunes sont visibles. Les compagnies petrolieres sont accusees d’avoir stocke le carburant, en  attendant une augmentation des prix a la pompe.

-Une importante manifestation ayant recu de nombreux supports  est annoncee pour ce vendredi a Port-au-Prince et dans les villes de province

-Entre temps, les differents secteurs de la population, la classe politique, la societe civile et autres continuent de rejeter  le discours du president Jovenel Moise  et de reclamer sa demission.
Ils estiment trop tardives certaines revocations  dont celles du ministre de l’Interieur Reynaldo Brunet, du Directeur general de ce ministere Fednel Monchery et du delegue departemental de l’Ouest  Pierre Richard Duplan accuses d’avoir arme des gangs ou de paricipation dans le massacre de la Saline perpetre a la mi-novembre 2018, mais  que le chef de l’Etat trainait a renvoyer, malgre les pressions des organisations de droits humains et de secteurs internationaux.

-L’economiste Fritz Alphonse Jean accuse le president et son gouvernement d’etre les pricipaux  responsable de la situation  catastrophique  du pays et des actes de violences enregistres : le comportement violent  de certains manifestants est la consequence directe de tout ce qu’ils subissent de la part des autotrites, accuses de responsabilies dans un ensemble de masssacres et dans le pillage et la dilapidation des fonds du tresor public, au detriment des plus defavorises  .

-Concernant les accusations de violences brandies contre l’opposition, FJean les  estime aberrantes, vu  que  que le secteur au pouvoir s’est touours vante d’avoir gagne les dernieres elections haut la main. Mais comment l’opposition en arrive-t-elle a drainer toutes ces foules qui malifestent dans toutes les villes du pays  contre le president Jovenel Moise, s’interroge-t—ii

-L’ancien gouverneur de la banque centrale se dit preoccupe par la situation d’extreme violence economique  , resultat de l’incapacite du chef de l’Etat a diriger. Il appelle le seceurs prive des Affaires a se positionner  clairement sur le depart ou non de Jovenel Moise, car le temps presse.

-La complaisance de certains individus issus de classes diverses, toujours prompts a accuser, mais   qui restent de marbre  lorsque les secteurs defavorises  sont massacres et  croupissent dans la misere  dans les quartiers defavorises, est egalement responsable  de certains actes de violence.